Freddy Rapin

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« Le désir photographique a germé dans le noir profond d’un amphithéâtre pendant la projection du film-documentaire I’ll be your mirror de Nan Goldin. Comme elle, je veux être piqué par la naïveté de croire que photographier, c’est garder les gens vivants. »

Né en 1974 , Freddy Rapin vit à Rennes.

Diplômé de la Faculté des Arts, il se passionne pour la photographie en découvrant les univers de Nan Goldin, Sarah Moon, Bettina Rheims, Paolo Roversi…

L'humain dans sa vérité sans fard, sa solitude, sa beauté, son mouvement, sa sensualité quotidienne sont au centre de son travail autobiographique, intime, questionnant et terriblement vivant.
CM.
 
Site internet : http://www.freddy-rapin.com

Pierre Stone


Pierre Stone : deux fois la même chose, une chose dans deux états différents, une chose double, mais : "pas plus ceci que cela" ;
rond-de-cuir chez Eram.

Frédéric Limagne


" Les revues Grèges et Moriturus, au printemps 2003 ont publié des extraits de La nuit jaune, qu'aura compilé quelques années plus tard Billy Dranty à l'enseigne de Tardigrade.
Franck Charlet aura également fait paraître pour La voix des paupières un second recueil intitulé Avevoin, Fonction fétiche, poème en prose improvisé en marge des peintures et dessins de Christelle Chapelot, l'amie de ma jungle natale.
L'on peut trouver, à tirage limité chez l'Attentive d'Eliane Kirscher un texte enluminé des peintures de Rodrigue Marques De Souza : Tous à faire noce.
Enfin, Théodore Balmoral, en 2006, sur trois numéros, a publié quelques-uns de mes récits."

Frédérique Loutz

Castilloutz

Production MAGP / Maison Daura résidences internationales d'artistes. Région Midi-Pyrénées pour le parcours d'art contemporain en vallée du Lot, 2012.
 

3 figures à 4 mains"La série de ces 20 tableaux réalisés à 4 mains dès leur arrivée à Saint-Cirq-Lapopie, constitue le laboratoire de départ pour Frédérique Loutz et Ernesto Castillo en résidence aux Maisons Daura.

L’immédiateté du sentiment d’être là, s’attache de suite à la proximité d’André Breton et donc à la pratique surréaliste du cadavre exquis : l’un commence, l’autre continue. Les rôles s’échangent : l’écrivain dessine et le peintre propose des mots.

Il s’agit de trouver des liens nouveaux, d’initier du mouvement, de laisser jouer les accidents du visible et de la matière, de faire bégayer la réalité, de frotter des mots et des sons, de figurer jusqu’au ridicule ou au grotesque, de détourner les limites, pour dessiner le nœud, le centre, pour retrouver, dans ce brassage intempestif, le sens même de la signification et faire émerger tout un corpus d’images nouvelles.

Les paysages entrent dans le jeu : la crypte, la rivière, les graines de la glycine, la chute des étoiles et des anges. La présence de l’eau et la visiblité de la transformation du relief incitent à l’évocation du liquide : le fleuve réel et celui de l’âme, les humeurs, la bile…

Les histoires de grottes, la trinité de Loth et ses filles, Jonas et le ventre de la baleine et d’autres figures émergent : la balance, le réel et le factice, la mélancolie – mélancopia c’est aussi le couple – qui fait dire à Frédérique qu’ à deux on règle mieux les problèmes qu’on aurait pas tout seul !

Ainsi, les textes imprimés sur les cartes postales participent de cette inversion des correspondances.

Frédérique Loutz et Ernesto Castillo essaient de provoquer des malentendus pour éveiller une présence dans la procédure et dans la production. Ils déguisent des choses très reconnaissables juste pour mettre en alerte une consistance du sens. Dans cette immersion, la question de la vérité devient alors obsolète, et une histoire de chair peut débuter."

Martine Michard

Olivier Gandiva


Né en 1968 à Paris. Poète oriental, chrysogomphe, ascensionnel, spiral, transmigrant, inexorable, français, armé, écouvillonné, rabouilleur, obscur, gibbeux, giboyeux, blanchoyant, caparaçonné, troussequiné, outrepassant, stérile (au sens valéryen du terme), recoquillé, revivant, rechantant, lumineux, taponné, anagnoste, igné, anthophage, truffier, horrifié et aurifié (par Dieu), métaréactionnaire et mystique.

Sites : Poésies publiées sur le site de la revue Passage d'encres, 2006.
 
Chroniques sur le festival de musiques et de danses improvisées R de choc parues sur le site de Jazz à Paris, 2009.
 

Revue : Le temps des mouches d'après un conte de Claude Mathieu, Info Yoga, N° 56, février-mars 2006.
 

Anthologie : Cirse à feuilles lancéolées, poème publié dans l'anthologie de Jean-Luc Favre et Matthias Vincenot, Les nouveaux poètes français et francophones, Les Lettres du Temps, Jean-Pierre Huguet Éditeur, 2004 .
 

À paraître : Album de lunes (poésies et dessins).

Stéphanie Sautenet


Après des études aux Beaux-arts, j’ai décidé de me consacrer à mes recherches personnelles en imaginant une écriture visuelle et onirique à travers le collage et la réalisation de « liber mutus ».J’ai ensuite élargi ce questionnement de l’être par l’art en étudiant « l’art et thérapie » au sein de l’institut de Jean-Pierre Klein. Professionnellement, cet enseignement m’a permise d’accompagner des personnes en souffrance dans leur propre cheminement plastique et symbolique.
Depuis, ma création personnelle est essentiellement axée sur le dessin.
Le dessin :
J’appréhende le dessin comme un aveugle l’espace, la matière, l’univers labyrinthique, en me tenant à mon crayon comme à un bâton. Un aveugle, qui, à l’image de Tirésias dans un rituel « prophétique », tenterait de transcrire le champ visuel que sourd toute son intériorité.
L’outil, le « stylet », tel un prolongement de la main ou une hybridation du corps, fait écho selon moi au caducée d’Hermès, ce dieu psychopompe. Chaque dessin est la trace de ce voyage entre le monde des vivants et des morts, entre Eros et Thanatos, le Réel et le Symbolique.
L’art et la mort sont à mon sens inextricablement liés. Comme le soutenait Jean Genet en observant les sculptures de Giacometti, « l’œuvre n’est pas destinée aux générations enfants » ; « toute œuvre d’art (…) doit avec une patience infinie, depuis les moments de son élaboration, descendre les millénaires, rejoindre s’il se peut l’immémoriale nuit peuplée de morts… » !
Toute image, tout dessin est un masque, une fenêtre ouverte sur la mort.

Ss


Ssoleil

Ssoleil à l'Arrivage

Yves Tenret


Né en Belgique, ayant vécu longtemps en Suisse, parisien de fait, Yves Tenret est un écrivain dérangeant. Auteur de deux romans à La Différence (Comment j’ai tué la Troisième Internationale situationniste et Maman), il a collaboré avec l’écrivain-dessinateur Frédéric Pajak, l’artiste Stéphane Magnin et le vidéaste Loïc Conanski. En 2008, les architectes Berger&Berger lui ont commandé une série de récits fantastiques, à partir de leur projet « The Prophecy », dans le cadre de leur résidence au 104 à Paris, fictions qui furent interprétées en public, pendant une semaine, par le comédien Émilien Tessier.


les ouvrages de cet auteur :

Portrait de l’artiste en révolté
Maman
Comment j’ai tué la Troisième Internationale situationniste

Riew Van Leemputten +.



                    Riew Van Leemputten est né en 1971 à Carpentras. Il vit et travaille à Rennes. Il a publié quelques textes (dans "La Parole Vaine" – Rennes, "La Voix du Regard" – Paris) et se produit en lecture publique. Ce fut notamment le cas à l’occasion de l'inauguration de l'exposition d'art sacré contemporain "Entre terre et ciel" à l'Abbaye Blanche à Mortain en juin 2005, lors de la finale de "Tout Rennes Slame 2006" aux Champs Libres, au cours du festival "Mythos" à Rennes en 2007 ou plus récemment dans le cadre du projet "Les Suites au Noir" (10 Hörspiele), initié par Radio Campus Rennes, auquel il a participé en tant qu’auteur et interprète. Fin 2010, aux côtés de Brewenn Hellec, initiateur de ce projet radiophonique, il est invité par le festival "Les Voix Lettrées" de Bordeaux à intervenir dans le cadre d’une conférence sur les passerelles entre musiques actuelles et littérature. Ces dernières années, avec la complicité de FonF (François Merlo) & Tank Débil (Franck Charpentier et Patrice Launay), il a travaillé à son premier projet discographique intitulé "Voilà d’où je parle". Il a également apporté sa contribution de lecteur à deux films documentaires : "Le La du monde", d'après la "Divine Comédie" de Dante, réalisé par Ghislaine Avan et "Proust Lu" porté par Véronique Aubouy. Entre uppercuts et oscillations lumineuses, son univers caillassé ose le frottement comme entre deux silex.




Liens :


- www.myspace.com/riewvanl

-
http://suitesaunoir.radiocampusrennes.fr/

- http://www.mollat.com/rendez-vous/les_suites_au_noir-7217742.html#pod

- http://fr-fr.facebook.com/pages/Le-LA-du-Monde/107713119293760

- http://www.ghislaineavan.com/spip.php?page=page_ladumonde_fr


- 
http://www.veronique.aubouy.fr/

Bruno Jouhet



Il est, a été, sera


Parfois il écrit


Parfois il joue


Parfois il s'ennuie


Sauf la nuit quand il rêve

Sébastien Teisseire


artiste plasticien sériel à La Ciotat .

Les constructions lyriques constituent actuellement la série majeure du peintre qui en général concrétise l'approfondissement de ses recherches plastiques par un travail de série.

On trouve une unité dans la plasticité des voies techniques explorées, figuration (représentation du corps) travail des lignes dans les compositions plus géométriques, l'expression du mouvement gestuel.

De même, au cours des années, il explore toutes sortes de matériaux, de techniques et de supports.

La trame produit des formes qui génèrent la composition du tableau en symbiose avec la répartition des couleurs.

Ainsi la recherche sur l'équilibre dans la construction lyrique tend à valoriser la puissance évocatrice de formes dont l'unicité s'allie à la couleur pure.

Tout en aboutissant à leur épuration, la peinture redéfinit la variabilité du rapport formes, couleurs, à travers une esthétique personnelle et novatrice.

Informations et visuels

Jean-René Lassalle


Né en 1961 dans le sud-ouest de la France. Quelques temps membre du groupe électroacoustique berlinois Das Synthetische Mischgewebe, déconstruisant et reconstruisant l’écriture comme eux la musique. Travaille à Fribourg (université populaire) en Allemagne et à Bâle (fac). Tente de recréer en français l’étrangeté du langage de certains poètes allemands actuels pour les publier dans le pays à côté. Réalise des petits dossiers sur d’autres poètes internationaux pour le site internet Poezibao. Ecrit lentement une poésie avec expérimentations et structures musicales, où le passage d’autres langues a laissé des traces.

Poésie :
La Forêt de signes, Rafael de Surtis, 1999
Triling , Cynthia 3000, 2008

Poèmes carrés, Grèges, à paraître fin 2011.

Traduction de l’allemand :
Friederike Mayröcker, Métaux voisins, Atelier de l’Agneau, 2003
Paul Wühr, Matière à l’autre bout l’esprit, Grèges, 2006

Franz Josef Czernin : Le Labyrinthe d’abord invente le fil rouge, Grèges, à paraître fin 2011.

Collaborations avec :

Das Synthetische Mischgewebe, Guido Hübner, Isabelle Chemin, DOC(K)S, Le Jardin Ouvrier, Nord-Sud Passage, Formules, Le Quartanier, Lyrikline, Poezibao, Jeff Arnal / Dietrich Eichmann, Ligne 13.

Lien à Triling, poésie multilingue :



Fabrice Charbit


Une écriture au-delà ou en deçà du texte, pour laisser place à l'instant, à la sensation. Univers urbains, nature sauvage... Les poèmes de Fabrice Charbit sont des objets bruts, voire primitifs, qui font souvent l'économie de la grammaire, de la logique de la phrase, des mots eux-mêmes. Invocation/évocation : à l'origine la poésie est rituelle, magie. D'où le fragment, la syncope, l'étrange association. La poésie n'est pas affaire de narration, il ne s'agit pas ici de chercher à comprendre, mais de se laisser porter.

Né le 14 avril 1972 à Paris, où il vit encore aujourd'hui. Il rencontre l'écriture vers l'âge de 14 ans et s'oriente naturellement vers des études de lettres (DEA). A cette période, il fonde l’association ONIROPOLIS : avec le concours de plasticiens, de comédiens, de vidéastes, il crée une revue, organise des lectures et des spectacles autour de la poésie, et lance en 1999 La Cité des Plumes, festival de poésie mise en scène, en musique et en image, dont le succès se poursuivra durant 3 ans.

Parallèlement, il a suivi plusieurs méthodes théâtrâles axées sur le corps puis s'est intéressé à la danse Butoh auprès de Sumako Koseki, Gyohei Zaitsu, Yumi Fujitani... Ecriture, corps, scène se mêlent étroitement dans sa recherche artistique. Il lit, interprète et crée des spectacles autour de ses propres poèmes (« Bêtes », « 77couteaux »), d'auteurs tels Ginsberg, Sarrah Kane, Mallarmé, ou encore des performances ou dispositifs divers faisant une large place au corps et à l'improvisation...

De ce parcours est née en 2008 l'association HENOKIA, croisant les regards de la danse, de la performance, de la musique et de la poésie : un espace de création et de production de spectacles vivants doublé d'une maison d'édition. Depuis 2010, l'association a notamment lancé le Festival des Ephémères, qui a lieu tous les étés au Jardin d'Eole

 
RECUEILS :

BÊTES, suivi de FUTUR(E)S, Le Veilleur Editions, Paris, 2001.

77 COUTEAUX

 
OUVRAGES COLLECTIFS :

CATALOGUE DU 4e MOIS OFF DE LA PHOTOGRAPHIE, éditions Le Temps des Cerises, novembre 2000

LES NOUVEAUX POETES FRANÇAIS, anthologie préfacée par Jean Orizet, dirigée par Jean-Luc Favre, Collection Les Lettres du Temps,Jean-Pierre Huguet editeur, Saint Julien Molin-Molette, 2001

ANTHOLOGIE DE POETES PAS MORTS (II), Le Veilleur Editions, Paris, 2002

AEXTRATERRASTRES, anthologie dirigée par Serge Arto, Arbatr éditions, Paris, 2002

LES NOUVEAUX POETES FRANÇAIS ET FRANCOPHONES, anthologie préfacée par Jean Orizet et postfacée par Pierre Brunel, dirigée par Jean-Luc Favre, Collection Les Lettres du Temps, Jean-Pierre Huguet editeur, Saint Julien Molin-Molette, 2003

 
REVUES :

EXIT, n°16, été 1999, ed. Gaz Moutarde, Outremont (Québec), Canada

ORTE, Nr 115, Dezember 1999, ed. Werner Bucher, Zelg, Suisse

AUTRE SUD, n°7, décembre 1999, ed. Autre Temps. Marseille.

MOEBIUS, n°84, Hiver 2000, ed. Triptyque. Montréal (Québec), Canada

AUJOURD'HUI POEME, n°23, septembre 2001, édité par l'association Au Rendez-Vous des Poètes. Paris.

PARTERRE VERBAL, n°40, Décembre 2001, edité par l'association Parterre Verbal. Rochefort sur Nenon.

FICELLE N°61, juillet-août 2004, Vincent Rougier éditions. Port de Couze, Lalinde.

DECHARGE, n°124, décembre 2004, ed. L'idée bleue. Chaillé-sous-les-Ormeaux.

CHRONIQUES ERRANTES, n°26, décembre2005/mars2006, Atelier de l'Agneau éditeur, Saint-Quentin-de-Caplong

fabrice-charbit




Philippe Desclais


facteur de poupées et totems : Lelunain

bouineur sonnore (Now Cut, Laboratoire 53, Cheveux Chauve, etc.)

& performeur occasionnel (Cie Nous)

contact : le.lunain@hotmail.fr

Patrice Cazelles


Une écriture résolument engagée dans l’oralité et les manifestations concrètes de la langue (poésie sonore, lecture-performance). La forme contemporaine de cette écriture poétique engendre un questionnement ouvert sur la pluralité des aspects du réel. Poète hybride, il introduit des formes hétérogènes (monologue poétique, texte/partition orale pour la danse, improvisation, panneaux lyriques, verbe-action) qui gardent traces de nombreuses filiations.
Une écriture, vecteur de complicité avec l’extérieur, qui est une écoute autant qu’un « dire ».
Franc-comtois né en 1959 au Havre, poète et performeur, il associe la poésie aux pratiques sonores et à l’oralité.
Il forme avec Francis Larvor (compositeur) et Jac Pochat (saxophone) le trio Le mur du fond, melting-poème électroacoustique, formation de poésie sonore et musique électroacoustique. Ils se produisent sur les scènes expérimentales ouvertes aux musiques improvisées.
Avec Gino Favotti, compositeur, il créé des spectacles (Arbor) qui associent musique électroacoustique, science et poésie.
En 2001, à Fontenay-sous-Bois, avec quelques amis, il créé le Café-Poésie de Fontenay-sous-Bois ; lieu de rencontres et d’aventures ouvert à tous les lecteurs ainsi qu’à toutes expériences alliant poésie et musique, danse, conte, bruitisme, vocalises et sonorités.
Il dirige des Ateliers de Création Poétique pour enfants et auprès des publics écartés (Halte Fontenaysienne).
Il participe depuis 2005 à de nombreuses performances improvisées avec des musiciens (Roberto Robao), des compositeurs, des plasticiens (Sébastien Teisseire) et des performers (Gilles Broussaud / ZAOUM) et dans les collectifs : TRACES à Belleville. HENOKIA. La Guillotine à Montreuil. Le Cirque Electrique. Les Toboggans Poétiques. Eclats de souffle avec Jean- Serge Beltrando.)
Il effectue des lectures publiques à voix dilatée et avec accompagnement d’objets sonores.



Poésies:
Le mur du fond, Editions Danse & Poésie, 2003
Matière / Manière, Editions Hélices Poésie, 2010
Livres d’artistes:
Neige, Carnets de Poésie & Dessins en collaboration avec Sébastien Teisseire, Série I à XXX Editions Atelier de Sidhe, La Ciotat, 2006.
Prose:
Chroniques du Village de Fontenay-sous-Bois, Illustrations par Melle Fred et Gilles Rebechi, Imprimerie municipale, Fontenay-sous-Bois, 2009
Anthologie:
Fission(s), Editions Henokia, 2009 - Poésie sur Marne, Editions Hélices, 2007








Tape-Recorder : Paris – Ecomusée : Mars 2011




Fuck You Shima : Paris – Limonaire – Juillet 2011